Le sucre, ce mal aimé !

Nous connaissons tous l'effet que procure un aliment sucré sur notre plaisir et notre satisfaction.

Symbole de récompense, cadeau, remerciement ou solution à nos tensions… nous le consommons sans état d’âme… ou presque. C’est génétique, mais pas seulement ! Notre acceptation pour la saveur sucrée est bien plus prononcée que celle de l’amer ou de l’acide. Innée et acquise, cette préférence est déjà marquée à la naissance, puisque le nourrisson démontre un comportement positif à un stimulus sucré.

 

Malheureusement, sa consommation excessive est en train de bouleverser notre condition humaine, puisqu’elle atteint des proportions qui sont au-delà du raisonnable. Les Suisses consomment en moyenne 110 g de sucres ajoutés par jour (= 28 morceaux de sucre), soit 60 g de plus que les recommandations de l’OMS.