Les courges, pas si sottes !

Parlons nutrition
Avec Irène Rolfo, Responsable
nutrition et diététicienne

Un petit geste pour la santé et pour l’environnement …

 

Les courges se cultivent très bien dans notre région et se récoltent à maturité dès la fin de l’été jusqu’au bout de l’hiver. Les courges désignent plusieurs espèces de plantes de la famille des cucurbitacées. Nous en consommons les fruits (que nous apprêtons souvent en légumes) et les graines oléagineuses, qui, grillées apportent originalité aux salades, soupes, gratin, tartes et pâtes à pain. Leurs fleurs sont comestibles et délicieuses en beignet, comme la pelure du potimarron qui disparaît presque à la cuisson.

Dans la famille, nous trouvons entre autre ; le potiron, la citrouille, la courge spaghetti, le potimarron. Etonnantes, elles se consomment en version salées ou sucrées : soupe, gratin, tarte, cake, etc.

 

De par leur teneur en eau, les courges sont faibles en calories (20 kcal/100g). Plus elles sont orangées, plus elles sont riches en béta-carotène (Vit A) avec des vertus anti-oxydantes. Elles regorgent de vitamines (B, C) et de sels minéraux comme le potassium, le manganèse et le cuivre. Leurs fibres sont douces pour les intestins sensibles.

Elles ont l’avantage de se conserver longtemps à maturité. Entières, un endroit frais et sec leurs suffisent, pas besoin d’emballage superflu. Coupées, elles se stockent au réfrigérateur dans le bac à légumes.

Un bon couteau, un peu de patience et beaucoup de prudence sont les mots d’ordre pour apprêter les courges. Rincez et séchez-les avant de les peler ou utiliser leur enveloppe pour en faire un plat de service. Un bouillon ou des chips de pelures souligneront leur place incontournable dans notre environnement, puisqu’elles se consomment de A à Z comme « zéro déchet » et que leurs formes et couleurs remplacent à leur manière notre manque de lumière ».